• Jeune fille de 22 ans qui sort d’école d’art.

    • Adore les beaux livres et cherche à faire une détoxication digitale en restant quand même à la page de ce qu’il se fait de mieux

    • Aime lire sur substack des avis de gens passionnés - fait ses propres recherches

    • Va souvent dans de petites libraires pour soutenir le commerce local

    • Très investie dans le do it yourself

    • Besoin d’être rassurée et poussée vers le positif, être stimulée créativement sans se sentir submergée.

    • A de faibles revenus (d’où le trimestriel)

    Homme queer de 25 ans qui cherche une communauté à laquelle s’identifier.

    • En quête de sens

    • Trouve que les réseaux sociaux sont devenus trop lisses et sans substance

    • Aime se poser des questions et critiquer le monde qui l’entoure

    • Est beaucoup sur les réseaux et ressent le besoin de faire un break

    • Partage ses découvertes aves ses amis

    • Fraichement freelance

  • Déclinaisons selon le thème du numéro

    Pour La dissociation, j’aimerais que le graphisme puisse explorer :

    • Décalages d’alignement

    • Superpositions partielles

    • Découpes de textes ou d’images

    • Effets de fragmentation (sans excès)

    • Espaces volontairement déséquilibrés

    Ces effets ne doivent pas devenir décoratifs, mais conceptuels.

    • Grand volume de contenu (≈ 200 pages) nécessitant une lecture fluide sur la durée

    • Alternance entre articles longs et formats courts

    • Importance accordée aux dossiers thématiques

    • Titres et chapôs fournis par la rédaction (peu de liberté sur la longueur)

    • Respect d’une identité visuelle stable sur plusieurs numéros

    • Pagination élevée imposant une gestion rigoureuse du rythme visuel

    • Nombre limité de polices (ex : 2 ou 3 maximum)

    • Format du magazine imposé A4

    • Budget d’impression limité

    • Traitement homogène des photographies

    • Identité visuelle déclinable sur plusieurs numéros

    • Anticipation des évolutions graphiques sans refonte totale

  • Le client souhaite un magazine qui se lit lentement, presque comme un objet de réflexion.
    Le rythme ne doit pas être celui de l’actualité, mais celui de la pensée, de l’introspection et de la rupture — en lien avec le thème de la dissociation (le thème du premier numéro).

    Le lecteur doit ressentir :

    • des respirations

    • des cassures

    • des moments de densité, puis de silence

    Pour le rythme global du magazine, alternance marquée entre :

    • articles longs et immersifs

    • formats plus courts, fragmentés ou visuels

    • Refus d’un rythme uniforme sur 200 pages

    • Construction en blocs thématiques, plutôt qu’en rubriques strictes

    • Sensation de progression mentale plutôt que chronologique

    • Articles longs (8–12 pages) pour les artistes majeurs du numéro

    • Textes courts ou fragments (1–2 pages) servant de ruptures

    • Interviews pouvant être traitées comme des dialogues discontinus

    • Possibilité de textes sans images, et inversement

    Le magazine doit inviter à s’arrêter.

    Ouvertures et transitions

    • Chaque nouvelle section doit être identifiable par une cassure graphique

    • Pages d’ouverture très fortes visuellement

    • Pas de sommaire trop rigide : il peut être fragmenté ou narratif

  • Déclinaisons visuelles hors-magazine

    Même si le cœur est le print, il souhaite anticiper :

    • Affiche de lancement du numéro

    • Visuels pour réseaux sociaux

    • Invitation à un événement ou vernissage

    • Newsletter visuelle

Polygon Magazine

Un jeune homme aux cheveux bouclés, yeux bleus et teint clair, portant un t-shirt blanc et un jean avec des bretelles, avec une épingle en forme de cœur brisé sur la poche.
Jeune femme avec cheveux roses, portant un débardeur blanc à fleurs et une salopette en jean, souriant légèrement, portant de grands hoop en métal.
Deux magazines empilés, une couverture en violet avec une femme en tenue beige, texte en français sur la couverture, thèmes liés à l'art et la créativité.
Un texte stylisé qui dit "play on" avec un fond sombre, utilisant des couleurs de dégradé lumineux rose, jaune, et violet.
Deux magazines empilés sur une surface violette, avec une couverture mettant en avant un événement ou un sujet personnel en français, mentionnant 'À DANS TROIS MOIS' et une image d'une femme souriante portant une robe et un voile, en style numérique avec effets de couleur rose et violet.
Un magazine ouvert montrant une interview avec l'artiste Adèle Pilateau, avec des images de fleurs et de graffitis, posé sur une surface en bois contre un fond violet.